Sortie de Groupe à la Nuit Blanche Paris 2020, le samedi 3 octobre

Affiche de Nuit Blanche 2020. Sur fond noir, une plante aux feuilles de couleur bleur clair est dessinée. A la gauche de cette plante des faisceaux de couleurs roses.

Comme chaque année, Nuit Blanche 2020 et le service Souffleurs d’Images du CRTH s’associent pour proposer des parcours de visites lors de l’événement, qui aura lieu le samedi 3 octobre dans les rues de la capitale.

Cette année, nous vous proposons deux parcours de visite, l’un rive droite autour et au Musée d’art moderne et du Palais Galliera et un second parcours de visite, rive gauche autour de Montparnasse. Les parcours sont détaillés ci-après. Les groupes étant limités en nombre de personnes afin de respecter les normes sanitaires, nous vous remercions de vous inscrire par téléphone ou mail, en nous précisant le nombre de vos accompagnateurs, le cas échéant. Une fois inscrit, nous vous enverrons des points de rendez-vous précis. Enfin, prévoyez de bonnes chaussures, nous allons marcher un petit peu.

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Parcours 1 : Rive droite
Musée d’Art moderne et Musée Galliera

Départ 19 h.
Durée estimée de visite 2 h 30

Rendez-vous au métro Alma Marceau

Ce parcours vous propose de démarrer au péristyle du musée d’art moderne pour découvrir l’œuvre de Sheila Hicks qui fait du textile sa signature.
Nous nous rendrons ensuite au Musée d’art moderne, pour admirer « Spider » de Louise Bourgeois, artiste franco-américaine principalement connue pour ses œuvres monumentales et ses installations. Son travail explore la domesticité, le rapport au corps et à la sexualité et sa démarche artistique est proche de la thérapie.

Puis, ce sont les œuvres de Jimmie Durham, artiste, activiste, essayiste et poète que nous trouverons sur notre parcours. L’artiste explore la relation entre l’homme et la nature à travers un ensemble de sculptures composées des crânes des plus grands espèces animales d’Europe, associés à des matériaux comme le métal, le bois et le tissu.

Ensuite, ce sont les œuvres de Gaëlle Choisne que nous découvrirons. Sensible aux enjeux contemporains, son travail rend compte de la complexité du monde contemporain, de son désordre politique et culturel, qu’il s’agisse de la surexploitation de la nature, de ces ressources ou des vestiges de l’histoire coloniale, où se mêlent traditions ésotériques créoles, mythes et cultures populaires.

Après nous pourrons découvrir, les œuvres de Ian Kiaer qui réalise des installations fragiles impliquant différentes maquettes d’architecture, des objets trouvés intacts ou légèrement modifiés et des œuvres en deux dimensions pour créer des récits fragmentés.

Le parcours se terminera au Palais Galliera, Dominique Gonzalez Foerster explore depuis 1990 les modalités des relations sensorielles et cognitives entre les corps et les lieux, réels ou de fiction, jusqu’à interroger la distance entre la vie organique et l’œuvre.

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Parcours 2 : Rive gauche
Quartier Montparnasse

Départ 21 h 30.
Durée estimée de visite 2 h 30

Rendez-vous au métro Falguières

La visite démarrera dans les jardins du musée Bourdelle, où Anne Charlotte Finel expose une œuvre composée de plusieurs vidéos qui viennent habiter le temps d’une nuit cet univers végétal particulier. Au détour des bosquets, on découvre la présence animale, artificielle et naturelle, où se mêlent fragments de sculptures et python albinos, dans un dialogue secret entre l’artiste et son prédécesseur, Antoine Bourdelle.

Nous marcherons ensuite jusqu’aux œuvres de Boris Achour, Boulevard Edgar Quinet. Artiste et plasticien, Boris Achour utilise la vidéo, la performance ou la sculpture pour sonder les conventions sociales. Il porte un regard amusé sur les rituels et les codes sociaux. Les notions de fragmentation, d’unité, et de relations, semblent être formellement, conceptuellement et humainement au cœur de sa pratique. La visite se poursuivra et se terminera sur le Boulevard Quinet, à la rencontre de deux œuvres de l’artiste Belge, Laure Prouvost. Utilisant à la fois la vidéo, le dessin, la tapisserie, la sculpture, la photographie, la performance et le langage, Laure Prouvost crée des installations immersives qui plongent le spectateur dans un état d’introspection personnelle et collective. Généreux et plein d’humour, le travail de Laure Prouvost examine les relations entre le langage, image et perception, plaçant le visiteur dans des situations de doute et d’incompréhension, mais aussi d’émerveillement intellectuel et sensoriel.

Date de l'évènement : 3 octobre 2020

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